Résultats :
Nous avons identifié des colonies d’abeilles qui survivent, sans aucun traitement depuis plus de 12 ans, à différents pathogènes, en particulier au varroa. Ce résultat est spécialement encourageant lorsque l’on connaît l’importance des mortalités d’abeilles actuellement. Il reste donc en France des abeilles
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qui non seulement résistent aux maladies, mais ne connaissent pas de dépopulations massives depuis 12 ans maintenant. L’étude de la variabilité des populations de varroas montre une structure clonale, et les causes de la tolérance sont à rechercher chez l’abeille. L’approche pangénomique a permis de caractériser les profils d’expression génique liés à la parasitose chez les larves d’abeilles sensibles ou résistantes. Une base comportementale, plutôt qu’immunologique, de la résistance au varroa est à privilégier. L’étude, réalisée en collaboration USDA, de l’expression des gènes liés au comportement d’abeilles adultes ayant la capacité de détruire les varroas, a montrée qu’un petit nombre de gènes, dont certains sont liés à l’olfaction, peuvent être associés à ce phénotype résistant au varroa.
- source: INRA,l'institut national de la recherche agronomique.